Limoges CSP-Un nouvel art du feu

Hors Collection


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Limoges CSP-Un nouvel art du feu

A paraître en mars 2016

Jean-Luc Thomas

ISBN : 9782911167-89-8
252 pages - 23x28,5 cm
25,00  €


  • Présentation
  • Presse

Clips promotionnels ; petit aperçu des témoignages et de l'iconographie : cliquez sur les ballons  ballon.png         ballon2.png

Longtemps, Limoges fut mondialement identifié aux Arts du feu, porcelaine, émail, merveilles d’une transmutation aussi précise que fragile où la beauté naît brûlante. Un patrimoine pour l’Histoire, assurément. Paradoxalement, la ville elle-même dut s’accommoder d’une double réputation de froideur et d’esprit rebelle. Et puis, vint le basket… Le volontarisme des dirigeants qui placèrent le Limoges CSP sur l’orbite du succès national et international fit lever une passion nouvelle, vite partagée par une population dont le goût et l’appréciation de ce sport ne cessèrent de se   bonifier. Au palais des sports de Beaublanc, les joueurs ont démontré depuis plus de trente ans un talent incandescent capable de déjouer les adversaires les plus prestigieux, leurs supporters leur témoignant en retour une affection aussi fougueuse : un nouvel art du feu était né qui fait aujourd’hui mémoire commune et continue de drainer vers son creuset une foule enthousiaste et fidèle, jusque dans les périodes de déclin du club.

Champion de France en 2015 pour la onzième fois, le CSP passionne toujours, génère des discussions enflammées entre connaisseurs – ou pas - et offre à sa cité, à sa région, l’image d’un dynamisme qui lui fut longtemps dénié. Son aventure est une des plus belles, des plus étonnantes aussi, qu’ait connu le sport français et cela suffisait à ce que l’on se retourne sur elle pour tenter d’en comprendre les ressorts profonds, pour prendre le temps aussi de revenir vers les hommes qui ont écrit et marqué cette histoire. Après tout, le sport vaut davantage pour la beauté du geste, pour les hommes qui le servent que pour le score final.

C’est dans cet esprit que nous les avons sollicités, champions qui furent dans la lumière et la fournaise, les Apollo Faye, Richard Dacoury, Ed Murphy ou Michael Young… comme supporters anonymes à qui le CSP offre un art de vivre, une passion à partager. La leur, la nôtre aussi..

18 janvier 2016
Info Magazine

L’odyssée du CSP

Journaliste au Populaire du Centre, puis à L’Equipe, Jean-Luc Thomas a accompagné l’ascension du Limoges CSP. Les éditions Culture et Patrimoine en Limousin lui ont confié la rédaction d’un bel ouvrage retraçant l’épopée de club le plus mythique de France, dont la présentation est prévue fin mars à l’occasion de la réception de Pau-Lacq-Orthez.





Dans cette terre des arts du feu, qui n’était pas spécialement prédestinée à devenir une terre de basket, la fabuleuse aventure du Limoges CSP n’est cependant pas tout à fait le fruit du hasard.

«Même si le basket n’était pas autant pratiqué que dans d’autres régions, on ne peut cependant pas considérer que le Limousin était une terre vierge. Mais, à l’époque, le CSP n’y jouait pas les premiers rôles face à La Martiale ou l’ASPTT», constate Jean-Luc Thomas. Mais le destin du Cercle Saint-Pierre avait été tracé par les dirigeants qui s’étaient donnés une dizaine d’années pour arriver à pousser ce club jusqu’en nationale 1, l’élite de l’époque. «Cette ascension résulte surtout du volontarisme de l’équipe fédérée autour de Xavier Popelier et Jean-Claude Biojout. Des années plus tard, ce dernier insiste encore beaucoup sur ce travail de fond, évoquant les nombreux voyages d’étude et de rencontres à l’étranger pour appréhender au mieux une forme de logistique à laquelle les autres clubs français n’étaient pas aussi bien préparés», ajoute-il.

C’est ainsi que le club limougeaud s’est glissé dans le train du basket français, un sport qui commençait à susciter l’intérêt du public.

Patrimoine limousin





Recruté par Jean-Marie Leblanc en 1987, Jean-Luc Thomas a vécu la progression de ce sport. «A cette époque, à L’Equipe, la place du basket était assez réduite, mais le service a grandi à proportion du développement des clubs français les plus doués et avec l’intérêt grandissant du public pour le championnat de NBA qui déployait ses ailles à l’international», se souvient celui a couvert les premiers pas du CSP et contribué, il y a deux ans, à la réalisation d’un documentaire sur le CSP. «Dans les années 80, Beaublanc était l’endroit où il fallait être», rappelle l’auteur de Trans-Korac Express, l’un des premiers livres consacrés au Limoges CSP.

Il y a un an, Jean-Luc Thomas a été contacté par Elisabeth Maciejowski, la présidente de l’association Culture et Patrimoine en Limousin. «Même si le sujet semble éloigné de son catalogue habituel, l’association a considéré que ce club de basket était une part du patrimoine culturel de notre région, à la faveur notamment, de l’engouement populaire qu’il a pu susciter».

Des hauts et des bas




Mais, au-delà de la réalisation du support écrit, Jean-Luc Thomas, qui dirige aujourd’hui une société de production de contenu multimédia, a proposé d’effectuer une captation vidéo des entretiens majeurs, afin de pouvoir, éventuellement, décliner un autre contenu. «Les premières pages du livre permettent de replonger dans les racines du basket limousin pour mieux comprendre l’émergence de ce sport au sein d’une terre socialiste. Nous avons ensuite choisi de retracer les événements saillants de l’histoire du club, car sportivement, il semblait plus intéressant de s’attarder sur les saisons du redémarrage de ce club, qui après avoir côtoyé les sommets, notamment européens durant quinze ans, se retrouve relégué en nationale 1» détaille l’auteur.

Le témoignage d’amour du public limousin est incroyable, puisque le CSP parvenait encore à remplir le palais des sports. «C’est un exploit réalisable nulle part ailleurs. Je trouve que les joueurs ayant porté le maillot à ce moment là ont eu un rôle très important dans ce redémarrage, tout autant que ceux qui ont repris les commandes du club après sa déroute financière. Mon approche a donc consisté à essayer de retracer une perspective juste de ce qu’il s’est passé. C’est sûrement pour cela que j’ai reçu un accueil très favorable de tous», explique-t-il. Prix à parution: 25 euros. Souscription jusqu’au 15 mars au prix de 20 euros.
Renseignements :
05 55 10 90 44
cplim@wanadoo.fr